2009
L214 inflitre un abattoir Charal à Metz... 
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Suite à l'infiltration de l'abattoir Charal de Metz par un enquêteur de l'association de protection animale L214, des images difficilement soutenables ont été dévoilées au grand public. Selon L214, ces images attestent d'une violation flagrante de la réglementation en vigueur : "des bovins (vaches, boeufs) suspendus par une patte à la chaîne d'abattage s'agitent désespérément pendant de longues minutes avant de rendre leur dernier souffle". Par conséquent, L214 a porté plainte contre Charal pour cruauté envers les animaux et dénonce la tromperie de l'entreprise envers les consommateurs. Charal n'a pas tardé à réagir... en vain ?
Dans un communiqué, Charal a rapidement réagi aux images de l'association L214.Soulignant dans un premier temps que cette vidéo a été filmée sans son autorisation, Charal demande qu'elle soit retirée des sites Internet pour ne pas "choquer un public non averti et notamment des enfants (...) le travail en abattoir est difficile et dur. Charal a conscience que les images tournées sont bouleversantes pour de nombreuses personnes et comprend tout à fait le choc que celles-ci peuvent provoquer pour quiconque n'est pas habitué à voir les pratiques de ce métier."
En effet, peu de consommateurs ont connaissance des pratiques courantes en abattoir. Cependant, montrer et assumer la réalité de son activité apparaît comme une condition minimale pour un groupe qui se targue de "transparence"... Les enfants ont bon dos dans l'histoire...
Charal précise également que "la vidéo diffusée mélange des scènes d'abattage « standard » ainsi que des scènes d'abattage « rituel » pour la viande destinée aux communautés musulmane et juive selon les règles Hallal et Cacher. Les règles et procédures pour ces deux abattages sont distinctes (...) L'abattage dit « standard » consiste à immobiliser l'animal, l'étourdir - il est alors inconscient - puis à le suspendre afin de pratiquer la saignée et le vider de son sang. Lors de l'abattage « rituel » les animaux doivent être conscients lors de la saignée."
Charal insiste sur son engagement "en faveur du respect des animaux" en étalant les certifications, les contrôles, les audits et les bons résultats d'inspection de son abattoir à Metz.
La question n'est pas tant de savoir si l'abattage se déroule selon la procédure légale ou pas, mais de savoir si nous devons continuer à cautionner ça, comme c'est le cas actuellement. Chacun est libre de consommer librement, mais pas au détriment des autres êtres vivants.
Sur ce, bon appétit, et surtout, achetez Charal (Qualité reconnue
) !!
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